13 mars 2009
PRIONS POUR NOTRE « VIEUX MANOIR » (suite)
De fidèles lecteurs de LIBRHERRY s’interrogent sur l’origine du prieuré.
J’avoue ne pouvoir faire mine d’érudition en la matière.
Permettez-moi alors de me référer à une publication régionale qui en fait mention — Cf extrait infra —.
Merci en tout cas pour l’intérêt que vous portez à notre patrimoine villageois.
Prélude, pourquoi pas, à la création d’une association « Les Amis du Prieuré d’Herry » pour faire valoir notre devoir de vigilance sur la sauvegarde de ce site historique…
FIN XVe OU DÉBUT XVIe
« Le seigneur d’Herry fit construire au sud de la partie Est de la nef, une chapelle particulière. Au même moment, le prieur d’Herry fit construire une chapelle presque identique à l’opposé, auprès du mur latéral nord de la nef. Ces constructions ont été faites à la fin du XVe siècle ou dans les premières années du XVIe siècle. La chapelle Sud était dédiée à la Vierge, la chapelle Nord était dédiée à Saint-Joseph.
C’est à la même époque que le bâtiment en pierre du prieuré fut construit. Ce bâtiment, transformé au XVIIe siècle, XVIIIe et XIXe siècles, garde encore la trace de sa construction primitive : fenêtre à meneau mûrée… »
Source : ECCLESIA - L’église Saint-Loup d’Herry
(Tours, ASDRA, Université Rabelais, 1992)

10 mars 2009
PRIONS POUR NOTRE "VIEUX MANOIR"...
« La toiture du presbytère, entièrement en ardoises, a été terminée le 15 juillet. La cure ressemble maintenant à un vieux manoir », lit-on dans le Bulletin paroissial d’Herry du mois d’août 1905.
Comme un clin d’œil malicieux aux outrages que le temps a infligés à notre patrimoine communal. À l’exemple de cette dernière tempête hivernale qui a endommagé la porte de notre Prieuré. L’occasion pour le badaud de passage d’observer le délabrement avancé — doux euphémisme — de ce qui fut jadis un magnifique édifice.
Alors périodiquement, la question rejaillit, même si elle devient chaque année un peu plus taboue.
Quel sort réserver au Prieuré d’Herry ?
Doit-on, sous prétexte de ne rien vouloir aliéner du domaine communal, le laisser dépérir au fil des indécisions contagieuses ?
Faut-il, au contraire, partir en quête d’investisseurs privés assez audacieux pour relever le défi de ce chef d’œuvre en péril ?
Ne conviendrait-il pas aussi de lancer, auprès des administrations de tutelle, une grande consultation sur l’avenir du patrimoine religieux, et en rendre compte périodiquement à la population ?
Autant de questions pressantes, et propices à ouvrir un nouveau « débat d’intérêt public » sur LIBR’HERRY.
Une manière démocratique de connaître bientôt, sans aucun doute, la « position officielle » de notre dévouée municipalité.


29 mars 2008
HUMBLE AVIS N°2
Lisez-bien cet article paru dans la « La Voix du Sancerrois ».
Il donne le vertige…
1°/ On apprend tout d’abord que Monsieur Jean Jupille a « cumulé six mandats ».
Expression impropre bien sûr : cumuler les mandats signifie les exercer simultanément, et non successivement.
Pour cumuler six mandats, il eût fallu être, sur une même période, Maire d’Herry, président d’une communauté de communes, conseiller général, conseille régional, sénateur, député européen. Avec un don d’ubiquité garant d’inefficacité !
2°/ On comprend entre les lignes que 31 ans de mandat à Herry servent désormais de référence pour un record à battre.
Question un : est-il raisonnable d’être Maire pendant 31 ans ? Je vous laisse à votre intime conviction.
Question deux : est-il souhaitable de voir notre nouveau « M’sieur le Maire », toujours « premier magistrat de la commune » en… 2040 ? Là, je devine votre réponse.
3°/ On remarque enfin, avec plaisir, que le premier adjoint au Maire, Monsieur Dominique Maîtrepierre, est le candidat qui a obtenu, au premier comme au second tour de scrutin, le plus de voix au suffrage universel direct…
Capricieuse démocratie locale : notre village s’offre donc un « Maire réel », légitimement élu par le Conseil municipal, et un « Maire virtuel » majoritairement consacré par les urnes !
« Abondance de biens ne nuit pas », nous rassure le bon sens populaire…
Oublions alors le vertige. Et savourons notre chance !

Source : La Voix du Sancerrois, jeudi 27 mars 2008

... Ouf ! le débat est clos. Mais n'oublions pas les promesses !

